Aller au formulaire

Valeur de l’exemple fictif, à remplacer par celle de la situation étudiée.

Outil gratuit · Se séparer

Licenciement et rupture conventionnelle : deux calculs de coût direct, à partir des minima.

Pour un CDI et une ancienneté continue, comparez les indemnités minimales et les postes saisis pour les deux voies, à une même date de fin. Les montants viennent de vos saisies et des règles détaillées sous le résultat. Aucune donnée ne quitte votre navigateur.

Gratuit, sans inscriptionParamètres annuels 2026Textes consultés dates dans les sourcesVersion 1.0

Avant la saisie

Un périmètre limité, des montants de paie à préparer.

L’outil traite le licenciement pour motif personnel hors faute grave ou lourde et la rupture conventionnelle individuelle. Il ne détermine ni la procédure, ni le calendrier, ni le minimum d’une convention collective. Toutes les saisies sont obligatoires, y compris les montants nuls.

Le licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse : les montants affichés supposent cette condition remplie. La rupture conventionnelle ne peut être imposée par l’une ou l’autre des parties. Le résultat compare des coûts ; il ne présente pas deux choix interchangeables.

Hors périmètre, situations :

  • licenciement économique, inaptitude, faute grave ou lourde, licenciement nul ;
  • salarié protégé ou en période de protection, notamment liée à la grossesse ou à un accident du travail ;
  • CDD, apprentissage en cours, travail temporaire ou intérim, période d’essai, mandat social ;
  • particuliers employeurs et assistants maternels, défaut d’autorisation de travail ;
  • établissement situé hors de la France métropolitaine.

Hors périmètre, ancienneté et préavis :

  • périodes qui ne comptent pas ou ne comptent qu’en partie dans l’ancienneté : arrêt pour maladie non professionnelle ou accident de trajet, activité partielle, congé pour création ou reprise d’entreprise, congé sans solde, congé sabbatique, grève, mise à pied, congé parental d’éducation à temps plein ;
  • reprise d’ancienneté prévue par le contrat, embauche après un contrat de travail temporaire dans l’entreprise utilisatrice ;
  • alternance de temps plein et de temps partiel, temps partiel thérapeutique ;
  • préavis spéciaux (Alsace-Moselle, VRP, journalistes, bénéficiaire de l’obligation d’emploi relevant d’un préavis spécial), dispense de préavis à la demande du salarié ou dispense partielle, congés, suspension ou accord qui modifient le terme du préavis.

Les congés payés, le congé de maternité, de paternité ou d’adoption et l’arrêt pour accident du travail ou maladie professionnelle comptent en totalité dans l’ancienneté : ils restent dans le périmètre, hors période de protection. Le détail figure dans la fiche de service-public sur l’ancienneté, citée sous la règle R23.

Hors périmètre, montants : indemnité de rupture prévue par le seul contrat ou montant négocié au-delà des minima, minima conventionnels non établis, rémunération à reconstituer après activité partielle, bases de salaire différentes pour les deux voies. Une durée de préavis prévue par le contrat peut être saisie.

Un salaire unique pour deux bases identiques : les bases de salaire du licenciement et de la rupture conventionnelle doivent être établies séparément en paie et être toutes deux identiques au montant saisi. Si elles diffèrent, la situation est hors périmètre.

Ancienneté : les textes conservés ne tranchent ni les bornes journalières ni le jour anniversaire qui manque dans un mois plus court. Le calcul s’abstient quand ces lectures changent le nombre de mois complets, en indiquant les nombres en balance, et avant un mois complet. L’ancienneté est alors à établir séparément en paie ; une date saisie ne se modifie pas pour obtenir un montant. Cette abstention ne signifie pas qu’aucun droit à indemnité n’existe.

Le calcul est limité aux paramètres de 2026 : date de calcul du 2 janvier au 31 décembre 2026, date de fin et versement après le 1er janvier et au plus tard le 31 décembre 2026.

1. Situation et calendrier

Date du jour proposée, à vérifier.

Date d’entrée, ou début du premier CDD si des CDD se sont suivis sans interruption jusqu’au CDI, début de l’apprentissage ou du stage de fin d’études de plus de deux mois suivi d’une embauche, entrée chez l’employeur précédent en cas de succession, vente, fusion ou transformation du fonds. Contrats discontinus : entrée du dernier contrat.

L’ancienneté à cette date détermine le droit à l’indemnité et la durée du préavis. Les fiches de service-public retiennent le jour de l’envoi ; la fiche du ministère du Travail parle de la date de notification, sans la définir. La première présentation de la lettre fixe le départ du préavis.

Dernier jour du contrat : date de rupture fixée par la convention en rupture conventionnelle, dernier jour du préavis en licenciement, même dispensé. Elle ne peut précéder la veille de la date d’envoi augmentée du préavis retenu.

Rupture conventionnelle : délai de rétractation de quinze jours calendaires, qui démarre le lendemain de la signature et se prolonge jusqu’au premier jour ouvrable suivant s’il expire un samedi, un dimanche, un jour férié ou chômé ; demande d’homologation adressée à partir du lendemain de la fin de ce délai ; l’administration dispose de quinze jours ouvrables, qui démarrent le lendemain de la réception de la demande et se prolongent de la même manière, faute de quoi l’homologation est réputée acquise ; rupture au plus tôt le lendemain de l’homologation, à une date convenue dans le respect du délai de rétractation et du délai d’instruction. Un jour ouvrable est un jour qui peut être légalement travaillé, hors repos hebdomadaire, généralement le dimanche, et jours fériés habituellement non travaillés. Le simulateur cité par la fiche de service-public sur la rupture conventionnelle, « Calculer les délais de rétractation et d’homologation à respecter pour une rupture conventionnelle », donne la date minimale de fin de contrat (règle R24). Licenciement : préavis compté à partir de la première présentation de la lettre recommandée, avec la durée applicable la plus favorable, sans congés, suspension ou accord modifiant son terme. L’outil ne calcule aucune de ces dates. En rupture conventionnelle, sauf accord exprès des parties, le contrat continue de s’exécuter normalement jusqu’à la date fixée : le salarié travaille et est rémunéré normalement, et peut être en congés payés.

2. Salaire et minima collectifs

Préparer en paie le salaire de référence selon la formule la plus favorable prévue à l’article R. 1234-4 : moyenne des douze derniers mois, ou de tous les mois précédents si la durée de service est inférieure à douze mois, ou moyenne des trois derniers mois avec proratisation des primes annuelles ou exceptionnelles. La base est la rémunération que le salarié aurait dû percevoir, rappels de salaire compris, et le salaire habituel quand le salaire normalement pris en compte lui est nettement inférieur ; les remboursements de frais n’y entrent pas. Les bases des deux voies doivent être établies séparément et être identiques au montant saisi ; sinon, l’outil ne calcule pas cette situation. Le détail figure dans la règle R05. Les minima collectifs sont établis séparément selon leurs propres bases. L’outil ne reconstitue pas les rémunérations, notamment après activité partielle.

Établir chaque montant avec la convention collective applicable, selon l’ancienneté et la base de salaire qu’elle prévoit. Pour la rupture conventionnelle, l’indemnité conventionnelle de licenciement plus favorable vaut minimum dans le champ de l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2008, qui exclut notamment les professions libérales, le secteur associatif et les employeurs de salariés agricoles (règle R06). Saisir 0 seulement après vérification qu’aucun minimum collectif plus favorable ne s’applique ; un champ vide ne signifie jamais 0. Une indemnité de rupture négociée ou prévue par le seul contrat n’entre pas dans ces champs.

3. Préavis de licenciement et congés payés

De 0 à 24 mois, deux décimales au plus. Saisir 0 après vérification de l’absence de durée applicable plus favorable. Sous six mois d’ancienneté, seule la durée applicable saisie est utilisée.

De 0 à 100 %, deux décimales au plus. Hypothèse de gestion fournie par l’employeur ; aucun taux propre à l’entreprise n’est déduit.

Préavis exécuté : saisir 0 pour l’indemnité compensatrice ; une estimation du salaire de cette période sera présentée pour mémoire, hors total. Dispense par l’employeur : saisir le montant exact établi en paie avec les salaires et avantages dus, hors congés payés. Ventiler tous les congés payés dans le champ distinct pour éviter de les compter deux fois. Le salaire de référence ne permet pas de reconstituer cette indemnité.

Préparer séparément les deux montants en paie selon la méthode la plus favorable entre le dixième et le maintien de salaire, avec tout reliquat et les droits liés au préavis lorsqu’ils sont dus selon son mode. Saisir 0 lorsqu’aucune indemnité n’est due. Ces montants ne sont pas calculés par l’outil.

Résultat

Les postes retenus, pour chaque voie.

Les montants s’affichent ici après le calcul.

Les deux totaux ne se comparent qu’à la date de fin commune. En rupture conventionnelle, le contrat s’exécute normalement jusqu’à cette date : le salaire de la période n’est pas compté. En licenciement, l’indemnité compensatrice de préavis est comptée en cas de dispense, et le salaire du préavis exécuté figure pour mémoire, hors total : le mode de préavis saisi peut changer le sens de la comparaison. L’outil ne chiffre ni le risque contentieux, ni les indemnités prud’homales, ni les frais d’avocat, ni les probabilités, ni la contrepartie de non-concurrence, la portabilité de la santé et de la prévoyance, les documents de fin de contrat ou les autres soldes de salaire. Les montants négociés au-delà des minima sont exclus. Le résultat ne recommande aucune voie.

Méthode et sources

Chaque règle, avec son passage et sa source datée.

Lecture du résultat

Une comparaison documentaire, sur un périmètre déclaré.

Documentation générale, ne constitue pas une consultation juridique. Une question juridique précise relève d’un avocat.

Les limites et hypothèses du registre sont reproduites dans le récapitulatif. Après une modification du formulaire, un nouveau calcul est nécessaire avant l’impression.

Aller plus loin

Le kit permet de travailler les scénarios négociés et contentieux, les frais, les probabilités et le classeur de simulation. Ces éléments ne sont pas chiffrés ici.

Simulateur de coût de séparation

Consulter le kit et son contenu à la boutique.